Le quotidien de Pauline Robert, rédactrice en indépendant

Pauline Robert est rédactrice, community manager et traductrice en auto-entrepreneur : découvrez son interview

Le quotidien de Pauline Robert, rédactrice en indépendant

Pouvez-vous nous parler de votre métier ? En quoi consiste-t-il ?

J’ai trois casquettes : je suis rédactrice, traductrice et je donne des conseils en communication sur les réseaux sociaux. Ces trois métiers sont complémentaires et me permettent de décrocher des contrats passionnants. J’écris aussi bien des textes commerciaux, des contenus de sites web que des livres, des articles et des dossiers de presse. Je traduis tous les contenus de l’anglais et l’allemand vers le français. Sur les réseaux sociaux, j’oriente les entreprises pour qu’elles communiquent de manière plus efficace sur ces nouvelles plateformes et, dans le cas des entreprises étrangères, à adapter leur communication au marché français. 

Pourquoi l’exercer en freelance ? Qu’est-ce qui vous a amené à devenir indépendant ?

Hormis les très longs stages effectués lors de mon Master, je n’ai jamais été salariée. Je n’ai jamais été attirée par le monde du travail dit « classique ». J’avais très envie de me prouver que j’étais capable de gérer ma propre entreprise. De plus, mes services étant souvent des besoins ponctuels pour les sociétés, il est plus facile de décrocher des contrats d’indépendant que de trouver un poste salarié dans ce domaine.

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans le statut d’indépendant ?

J’apprécie de pouvoir gérer mon emploi du temps avec une grande liberté, de pouvoir traiter des contrats très variés. Le travail n’est jamais le même d’un mois à l’autre, je n’ai pas le temps de m’ennuyer !

Quels problèmes / angoisses avez-vous eu au début de votre activité ?

J’avais à peine 24 ans et peu de choses à perdre, je n’ai pas tant tergiversé avant de me lancer. Il me suffisait de posséder un ordinateur et d’investir dans une petite imprimante. Les risques n’étaient pas très élevés. 

Il y a bien sûr la crainte du démarchage, la peur de ne pas être prise au sérieux notamment vis-à-vis de mon jeune âge ou encore l’angoisse de ne pas réussir à maintenir un niveau de revenus fixe, mais les premiers contrats et la première année d’exercice m’ont permis de me rendre compte que l’activité était viable et que le pari pouvait être gagné. 6 ans plus tard, je peux dire qu’il l’est.

Quelle est votre journée type de travail ?

Je n’en ai pas vraiment, cela dépend de mes rendez-vous. Si je n’en ai pas, je travaille généralement à la maison le matin et j’essaye de changer d’environnement l’après-midi. Je vais à la salle de sport avant de commencer à travailler deux fois par semaine.

Où et quand préférez-vous travailler ?

Le plus gros problème que je rencontre dans mon activité est certainement l’isolement et la solitude de certains jours. J’ai essayé de contrecarrer le problème en me rendant en espace de co-working, mais je n’arrive pas à y trouver mon compte.  Mon travail me demande calme et concentration, ce qui n’est pas toujours compatible avec ces lieux aux passages souvent fréquents. J’en ai testé plusieurs, mais je n’ai pas encore réussi à trouver la formule parfaite. 

Je me déplace parfois en agence pour travailler en direct avec mes clients et j’apprécie beaucoup cette liberté. Je préfère donc quand ma semaine est rythmée entre journées solitaires et ambiance plus conviviale dans des lieux de travail en plus petit comité. 

Concernant les horaires, je ne suis pas un oiseau de nuit et je respecte naturellement des horaires de bureau classiques. J’évite de travailler le week-end mais ça arrive. Il est vrai que je ne peux que rarement partir en vacances sans mon ordinateur.

Si vous souhaitez en savoir plus sur Pauline, consultez son site sur https://www.pauline-robert.com/

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